JMJ : Un village franciscain à Madrid
Couvent des Capucins de Brest
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Les Capucins , avaient leur couvent situé sur rocher qui domine le port de Brest en un lieu appellé Recouvrance.
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[modifier] Histoire
Le Plateau des Capucins doit son nom aux religieux issus de l'ordre de Saint-François d'Assise, déjà présent à Recouvrance depuis 1672: ils habitaient une maison particulière. C'est en 1692 que les Capucins obtiennent par lettres patentes, [1]l'autorisation de construire un couvent sur un terrain près d 'un moulin à vent, dans le Port, et une église sur le site, ous certaines conditions comme celle de prêcher ou de dessevir les paroisses voisines, mais pas celle de faire la quête pour la construction du couvent, qui ne s'élabora que lentement pendant une dixaine d'année, pendant lesquelles ils habitèrent une maison voisine. Ils desservaient la chapelle de l'Amiral.Vauban fait poser la première pierre du couvent en 1695. L'église est dédiée à Saint Antoine de Padoue et la première pierre en est posée par Duguay-Trouin, le 21 février 1712 et l'abbé Madec [2] .Le couvent comprenait de très beaux jardins. En plus des ateliers métallurgiques, de la prison de Pontaniou et du bâtiment aux Lions, les Capucins accueillent en 1749 la première école financée par la ville. Il fut transformé en hôpital lors d'une épidémie de typhus en 1757-1758. Une deuxième fois lors d'une autre épidémie en 1779. En 1790 elle comptait dix-sept religieux dont deux partis aux Amériques. La révolution dissout la communauté religieuse en 1791. Un décret de 12 Mars 1791, attribue édifices et terrain à la marine (Arsenal). On vendit pour éponger les dettes du couvent, endetté pour la réparation de Couvent de Quimper détruit par un incendie, la bibliothèque de 3000 volumes et le mobilier; En 1801, la marine transforme le couvent en casernement pour loger les compagnies d'apprentis canonniers et se sont élevé sur le lieu des jardins et du couvent des ateliers dit Ateliers des Capucins.
[modifier] Les capucins sous la révolution
Les religieux partirent pour la pour la maison de Roscoff en 1790, date de leur expulsion. "Aucun de ces religieux ne figure sur la liste des prêtres qui prêtèrent serment au District de Brest début 1791 " :
- Yves-Joseph-Marie Lagadec, alias Le Gadec, P. Paterne, de Pontivy, déclara vouloir se retirer à la communauté de Vannes.
- Vincent Ganivet, P. Anselme, de Corlay, se retira à la communauté de Saint-Brieuc.
- Pierre Le Bailly, P. Samuel, prêtre, se retira au Calvados.
- Jean-Baptiste Hubert, P. Dominique, de Vire, se retira à Rennes.
- Michel 0 Kainty, P. Pierre, à Roscoff. -
- Michel Le Chinquer ou Sinquer, frère Raphaël, de Morlaix, se retire à Roscoff.
- Pierre-Joseph Le Houérou, P. Paul de Tréguier, se retire à Roscoff.
- Jacques Le Franc, P. Jean-François, de Brest, à Roscoff.
- Toussaint Andrieux, frère Toussaint, à Saint-Brieuc.
- Louis-Jacques André, P. Athanase.
- Félix-Marie Trémaria, P. Alexandre.
- Guillaume Le Méhauté, P. Pacifique.
- Frère Félix, laïc, Jean Grandin, de Janzé, se retire à Rennes.
Seul frère Vincent, de la commuanauté de Dijon, aumônier des vaisseaux du roi, voyageurs aux Indes et à Constantinople; venu en 1790 de Lorient à Brest dans la communauté, prêtera le serment.
"Dès le 7 Avril 1791, la maison était évacuée, les scellés apposés et confiés à un gardien." [3]
[modifier] Frères célèbres
- Alexandre Masseron traducteur des Fioretti et de la Règle de Saint François, auteur de nombreux ouvrages sur le francisicanisme et sur Dante, fut Maire de Brest.
[modifier] Bibliographie
- Histoire de la ville et du port de Brest, Volume 1, Appendice 20 Par Prosper Jean Levot (P. Le Vot) [2]

